M-J & H-IL

Nos trucs de notre vie

19 novembre 2009

Flanthey - Grône

Mééé naaan, sot ! Pas un match de foute, tu sais bien qu'on aime pas ça, mais alors pas du tout. Lundi après-midi, on d'vait prendre nos RTT, pis y f'sait beau et presque chaud. Alors on s'empresse de dégager avant qu'le Boss nous trouve un boulot à faire.

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On descend un bout la Vallée, pis on monte à droite pour redescendre à Flanthey. Ben non qu'tu connais pas. Logique ! On connais comme ça son vignoble pour avoir goûté à sa production qu'est pas mal du tout et très gouleyante.

Le Chemin du vignoble parcourt le vignoble valaisan, de Martigny à Loèche. Il comprend trois voies: pédestre, cyclable et carrossable. Le parcours pédestre est constitué de 66 km de chemins de randonnée, situé à l’adret, à une altitude de 450 à 800 mètres. Il bénéficie d’un ensoleillement de plus de 2'000 heures par année et de moins de 600 mm de précipitations permettant de marcher à pied sec pratiquement toute l'année.

Bon, ben on est pas v'nu pour vendanger c'est déjà fait. Mais on va visiter l'église. Tu sais à part les abricotiers en fleurs, mais c'est pas la saison, y reste les églises à voir.

Construite en 1914/1915, sous l’impulsion du Prieur Gard et d’après les plans établis par l’architecte Gard, l’église actuelle de Flanthey est un remarquable témoin de la foi des habitants. Les difficultés économiques engendrées par la guerre mondiale n’arrêtent pas le zèle des fidèles. Ils construisent leur lieu de culte en exploitant la pierre de la carrière de l’Ehenoudaz, le sable de la sablière lensarde. Ils assurent bénévolement les transports muletiers et l’excavation des fondations. Les frais de construction sont assumés par la paroisse de Lens et la communauté du Grand-Saint-Bernard, alors que les vitraux et les cloches proviennent de dons de privés (essentiellement des Lensards).

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La vallée du Rhône

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Au delà de Loèche

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Un choeur gotiquement simple

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Vitraux classics

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Croisée d'ogives

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En face, les Alpes valaisannes

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Tout en pierre, on verra la carrière depuis de l'autre côté

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Le jardin...

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...et la fontaine.

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C'est quoi ? C'est où c't'église sur cette butte ?

Toute la Vallée du Rhône est parsemée de collines plus ou moins importantes. Les plus connues sont celles de Valère et Tourbillon à Sion.

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Les collines viticoles de Sion sont formées essentiellement de calcshistes gréseux, que les vignerons appellent brisés. C'est le seul terroir en Valais où l'on rencontre ce type d'affleurement.

On y trouve également quelques moraines rhodaniennes et des cônes d'alluvions le long de la Sionne (Sion) et de la Borgne (Bramois - rive gauche)

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Les Brisés

Ce sont des plaquettes de grès séparées par des délits argileux qui portent le nom scientifique de calcshistes gréseux.

Ils ont l'allure de mille-feuilles et sont tapissés de mica (schistes lustrés) qui réfléchissent la lumière et stockent la chaleur pour la restituer pendant la nuit.

Ils composent ainsi des sols maigres particulièrement adaptés à la viticulture, car la vigne doit avoir un feuillage équilibré et des grappes de petite dimension pour produire des vins de grande qualité.

 

Donc on traverse la Vallée à la recherche de cette curieuse église sur cette butte de calchiste gréseux. On cherche le p'tit chemin qui y monte. Tiens là à gauche ! Purée on pourrait même pas y croiser un vélo.

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Grône, mais d'où viens ce grône de nom ?

 

Quelle est l'origine du nom donné à cette paroisse?

L'historien et abbé J.E. Tamini fait dériver ce nom de "Gravelona" qui signifie terre d'alluvions. Gravelona donne Gruona au XIe siècle, puis Grona en 1255, en 1297, puis Grôna en 1300, enfin Grone et Grône dès 1432.

D'autres patronymistes expliquent que Grône vient du mot germanique "Grun" (vert). Les plus anciennes cartes topographiques l'orthographient ainsi, ou encore en celtique "groun, gronna" qui signifiaient lieu marécageux, herbeux.

On peut admettre que le nom "Grône" correspond aux étymologies proposées, parce qu'elles reflètent et décrivent assez fidèlement les aspects du relief de son territoire.

- vert, pour ses praires, ses forêts et ses pâturages;

- marécageux et herbeux, autrefois par les inondations fréquentes et les vagabondages du Rhône, dont il reste d'historiques témoins: le marécage de Pouta-Fontana et le lieu-dit Maraissette.

- terre d'alluvions, par les cônes de déjections formés par ses torrents et par les apports du Rhône sur son territoire jusqu'en 1695.

 

Ben à vrai dire on a pas l'temps d'départager les éthyligistes, euh étymologistes. Donc on entre dans c't'église.

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Tout d'abord, on en fait l'tour et on trouve une jolie p'tite fontaine

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Cimetière fleuri à la Toussaint

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Le panorama depuis la terrasse
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L'église de Flanthey où nous étions un quart d'heure plus tôt
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La carrière où furent prélevées les pierres de construction de l'église de Flanthey
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Chapelle N.D de la Paix, l’église St-Marcel et ses vitraux de Paul Monnier, le château Morestel ou la réserve Poutafontana.
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Un chemin de croix sous forme de vitraux
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Les vitraux du choeur
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Je n'ai rien trouvé sur ces Polonais
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Tiens un p'tit pavillon...
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...et des tavillons. Mais non sont-ce des bardeaux, mais qu'est-ce
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N'oubliez pas l'guide !

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10 novembre 2009

Patchwork

On les attendait, mais on ne savait pas quand y viendraient. Pis M-J avait reçu une invite pour vendredi fin d'aprême.

Zéro neuf cent trente, driiiiiiiiiiiiiiing ! Ouais ? Ben on part maintenant, pis y vous faut neuf quart d'heures pour vous pointer ici. Pis nous on décarre à quatorze plombes et trente broquilles. Midi vingt-sept pétantes, Dindingdong !!! C'est la Dan et l'Pieteur.

Mais ouais, tu sais on avait notre base chez eux pendant nos vacances varoises de septembre dernier. On bouffe à toute loufe, on empoigne notre copine-voisine Noëlle, et on décarre pour la gare. Chemin d'fer faisant, on descend la Vallée et on s'retrouve à Vevey, terminal et but de notre sortie. On est un peu tôt. Mais on en profite pour s'balader un peu en ville et sur les quais.

Vevey est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de la Riviera-Pays-d'Enhaut, dont elle est le chef-lieu. La ville même compte 17 286 habitants (env. 100 000 pour l'agglomération Vevey - La Tour-de-Peilz - Montreux - Villeneuve). Suite...

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Non merci ! On a la nôtre

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Du ciel gris et bleu

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Une allée dorée et des pécheurs

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Un cygne qui guette la proie

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Une belle perche du Léman

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La Tour-de-Peilz

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Érable rouge et cheveux blonds

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On dirait une fourchette voyons de plus près

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C'en est une. L'eau est tellement épaisse qu'elle tient debout toute seule

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Le Haut lac. Vers Genève c'est l'Bas lac. C'est pour pouvoir faire du ski nautique qui penche.

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Charlot et moineau

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Charlot, résidant de Corsiers sur Vevey

 

Charlot est le nom donné dans les pays francophones au personnage de vagabond interprété par Charlie Chaplin dans la plupart de ses films. Il s'agit d'un diminutif du nom de celui ci (Sir Charles Spencer Chaplin).

Pourtant, en anglais, le personnage récurrent de Chaplin n'a pas de nom, il est connu sous l'appellation « The tramp » (« le vagabond ») ou « The little tramp » ou encore « The immigrant » (« l'émigrant »). Ces deux appellations proviennent des titres de deux de ses films : The Tramp (1915) et The Immigrant (1917).

Les titres des courts métrages de Chaplin, pourtant assez variés en anglais, ont souvent été traduits en français en utilisant le nom de Charlot suivi de son métier dans le film : Charlot boxeur, Charlot policier, Charlot musicien, etc.

Le surnom « Charlot » est souvent assimilé lui-même à Charlie Chaplin : exemple d'assimilation d'un nom d'acteur et d'un personnage. Une telle fusion a fait des émules dans les carrières d'acteurs de cinéma. Plus ici.

 

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Les bâtiments sont fleuris

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Le Tribunal en fleurs

Enfin, on arrive au but du voyage. L'expo de Patchwork. C'est Malou la créatrice qui a lancé, Aïe ! fais attention Malou, l'invite à M-J. Alors tu suis avec nous et en silence.

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Salut Gars !

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Un beau plateau de fromages. Et outrage suprême, des bouteilles des ceps neuchâtelois dans ce vignoble vaudois. On reprend notre dur, et c'est pas dur mais le reste de la soirée est strictement privé. A minuit, chacun a eu du plaisir. Belle journée.

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05 novembre 2009

-50%

Méé naan ! C'est pas les soldes ni les ventes au rabais, tu sais bien qu'ici tout est au comptant.

Waho ! Dis donc, H-IL a vécu un sacré truc avec son épaule. Bon tu t'rappelles qu'le tendon sus-épineux s'est fait la malle et pas celle des Indes crois-moi. Il avait mit une image, mais y en a qu'avaient dit j'y comprends rien. Alors on te la remets avec essplicances, mais y faut t'appliquer.

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Bon ça faisait mal, voui *ça faisait* parcqu'ça fait moins mal. Et pourquoi-t-est-ce ? Ben c'est ce dont je vais t'entretenir ici présentement.

L'autre jour, on descend au Chef-lieu. On a rendez-vous à dix-sept plombes dans un bistrot. C'est Samuel. Il enlève son casque et sa veste, commande sa bière. Petite discussion sur le temps et son chantier, Ouais c'est un tailleur de pierres. Ch'te laisse imaginer les pattes qui s'trimbale, et câleuses à faire le bonheur des bas de soie. Le nylon ça va aussi.

H-IL mets ta main sur la table ! Qui m'ordonne. La sienne se place un centimètre au-dessus de la mienne. Après une minute, je sens un chaleur et plus tard comme un tourbillon entre sa main et la mienne, ça dure cinq, sept minutes. Soudain il retire sa main et la secoue à côté de la table comme si j'y avais r'filé d'la niaque.

Comment Qu'ça va ? Qui m'dit. J'meugue mon bras et j'ai gagné des centimètres. Maintenant, je bouge et j'ai moins de douleurs, beaucoup moins. Deux heures plus tard, le dos de ma main est encore chaud. Eh voui Mâme !

Un magnétiseur.

Les représentants de la médecine magnétique du XVIIe siècle, qui se présente comme un courant de sagesse médicale, ont, pour la plupart, subi l'ascendant des pères fondateurs du courant de la magie naturelle, tels le médecin suisse Paracelse, Marsile Ficin, Roger Bacon ou Pietro Pomponazzi. Ils présentent la santé comme un état d'harmonie entre le microcosme individuel et le macrocosme céleste, contenant des fluides, des aimants et des influences occultes de toutes sortes. Pour Paracelse, la puissance interne de l'âme peut se déployer à l'extérieur de l'organisme qu'elle anime et agir sur le corps, la volonté et les représentations d'autrui. Pour lui, l'imagination est la force magique par excellence, qui représente ce pouvoir d'agir sur autrui.

Demain, article sur le blog bleu, ici http://hillerhodan.canalblog.com/

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04 novembre 2009

Encore des montagnes

Quel temps lundi, mais quel temps. On voyait plus les montagnes, le ciel était bouché d'chez bouché. Alors c'mat en prenant l'ptit-déj, le soleil s'est levé. Et comme il a plu au sol la veille, ben il a neigé à la chambre-haute.

Tiens ch'te r'mets quelques p'tites images, pour te faire plaisir et pour les savourer avec tes beaux yeux bleus. Les bruns et les verts ça va aussi. Bonne journée.


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03 novembre 2009

Balade automnale

L'autre jour, on a fait une balade, et à bras nus, siteplé. Ou plutôt un safari. Le gibier, de belles couleurs. Au bord du Rhône, altitude 540 m s/m. on jouit de 21° l'aprême. Les voilà ces photos.  Bon zyeutage !


Et pour faire un essai et te montrer autre chose, enfin autre chose, toutes les photos que nous avons faites cet après-midi là. Mon Pote René, m'a esspliqué comment faire un panorama depuis Picasa, la Galerie en ligne. Alors tu me comenteras. Ici c'est volontairement trop long et certaines images sont évidement les même que ci-dessus, pis mêmes d'autre à poubelliser. Interdit de prendre son oreiller et y a pas d'entre-actes pour s'acheter des pops corns. Pis ch'pourrais y mettre des légendes à ces images.


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02 novembre 2009

Juste avant la pluie

Jusqu'au deux novembre, le temps à été exceptionnel. Comme presque partout. Le soleil, était de la partie toute la journée et les aprêmes affichaient vingt et un degrés au compteur.

En attendant demain jour où tu verras... ch'te mets un p'tit pano du lever du soleil. C'est tout p'tit mini. Là, c'est l'p'tit-déj du trente octobre. A demain ici même.

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28 octobre 2009

Clauclau & Doudou

Deux ans et demi, qu'y z'ont fait pour v'nir nous dire bonjour, nos potes d'à côté.

Nous on habitait une p'tite maison villageoise et eux t'naient l'troquet d'à côté. Impossible qu'on s'croise pas. Pis un jour, ils déménagèrent à vingt bornes et nous à plus de deux cents. Oh pis leurs santés leur jouaient des tours, si bien qu'les mois et les années passèrent.

Après le repas, une, décida d'aller visiter le musée La Caverna, musée de la Garde suisse du Vatican. Bonne idée, c'est pas trop loin. Donc on. Arrivés sur place, ben c'est fermé. C'était là.

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c'est un décors devant ch'sais pas quoi

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Y avait même un p'tit train qui y montait. Un noir pas un tout blanc comme ailleurs. Compensation on a un super coup d'oeil.

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Bon on redescend au bled. Ah voui, le bled ch't'ai pas dit où c'est qu'c'est. Ben c'est Naters. Premier fournisseur de mercenaires de la Garde suisse du Vatican.

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Donc on redescend à Naters et on leur fait faire un tour de Village. Enfin du vieux Village inscrit au Patrimoine de l'Humanité. On avait déjà visité ce bled et fait un article sur icelui. Donc, on se bagnaude un peu ailleurs et on prend d'autres clichés.

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vieille façade recouverte de tavillons

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Grenier reposant sur des plaques de granit contre les rongeurs

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Et là, c'est du rarement vu, la Tottenplatte, ce qui pourrait dire la table des morts. Nan ! C'est pas là qui f'saient leurs derniers repas assis dans leur cercueils. Mais fais un p'tit tour en arrière dans ta tête, à l'époque où les véhicules motorisés n'existaient pas, c'est sur cette pierre que les Anciens déposaient le cercueil avant qu'il ne soit pris en charge par les croque-morts pour aller les mettre dans leur sépulture.

J'avais entendu, que dans les Vallées, les morts ne pouvaient pas être enterrés tellement le terrain était gelé, aussi ils les mettaient à la grange jusqu'au printemps. Dans cette grange où séchait également ce beau morceau de boeuf qui donnera cette bonne viande séchée du Valais. Quoique des fois en temps de crise, y vendent la grand-mère comme viande séchée. On s'en retourne pour les sustenter avant de reprendre le train qui les mènera à la Tchaux.

J'allais oublié d'te dire qu'nos potes nous ont amené un Schlumbergera. Un quoi ? Bon un cactus de Noël si tu pérères

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Le botaniste Charles Lemaire (1801-1871) a donné le nom de Schlumbergera à ce genre en 1858 en hommage à Frédéric Schlumberger (1823-1893), collectionneur français de cactées et autres plantes grasses. Auparavant, les plantes de ce genre ont pu être classées parmi le genre Epiphyllum.

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27 octobre 2009

12C4

L'autre jour, ch't'avais dis qu'on partait tout l'jour et que  ch'te f'rais un article 12C4.

Mééééé naaaaan ! La Blonde, pas douze c'est quatre, pffff ! Non. Un de ces quatre, ch'te ferai un article...

Donc voilà. Lève-toi tôt, parce que départ avec le carrosse à six plombes et quinze broquilles. Bon y va gaiement dans la nuit. Faut dire qu'on est à l'heure d'été, ski ce qui fait que le soleil se lèvera plus tard. Enfin l'soleil, tu parles Charles, vingt bornes plus loin, le pare-brise est humecté. Bof pas grave ça nettoie. Et encore dix bornes de plus et c'est les seaux, les bassines, les baignoires qu'on ramasse sur l'tromblon, et ça pendant cent huitante bornes, les essuie-glace à grande vitesse.

Neuf plombes on arrive à notre rencart. Nonante minutes plus tard, toujours sous la roille, on s'en va où on est invité à la soupe.

Comment ça t'intéresse pas c'que j'dis ? Siiiiii parce qu'c'est une Blogpotesse qu'on va dévirtualiser. Oh, y a en a d'vous qui la connait. Pis j'y ai tenu son blog pendant qu'elle badinait avec un Toubib sur une table d'OP. Ca y est tu devines ?

Ouais, Marraine suisse, dite Josette à l'état civil. Quelle réception mes amis, quel enthousiasme. Pis la Josette, un moulin à paroles. Elle n'arrête pas, elle batoille, elle discute, elle explique. Faut dire qu'c'est une Niçoise et fière de l'être.

Soudain, une voix de Centaure coupe l'air en deux, ta sauce Bobone ! Si si ch't'assure ! C'est l'Pierrot et ses cent quarante kilos, l'époux doux qui remet de l'ordre dans la bergerie. Un coeur d'or dans une peau d'ours. Mais on adore.

H-IL t'as d'jà dit qu'il était né dans c'quartier. Donc on se remémore des histoires, des personnages, des lieux. C'est qu'la Tchaux, c'est un sacré patelin, surtout la Vieille Ville. Mais c'est aussi le berceau de l'horlogerie. Je t'en ai déjà parlé.

Des photos ! Des photos ! Des photos ! Des photos ! Des photos ! Des photos !  Voilà voilà j'y viendre, ce sont celles de Josette.

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Tu sens comme ça sent bon ?

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Une Josette ravie

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Et un Pierrot qui doutait, mais.... qui est ravi au lit aussi.

Avec ta sale langue, tu remarqueras qu'on boit de l'eau. Quatre heures sympatoches, avec des blogpotes devenus amis.

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26 octobre 2009

Ca décoiffe

Mercredi dernier, le vingt-et-un, c'était jour de l'ssive. Bon ben ça tu t'enfous comme d'l'an quatre. Mais c'est pas d'la lessive qu'on veut t'causer, juste qu'c'est une référence et pas rance.

Bon on voulait juste te dire, qu'le pendage Stewi, presque vide, se mit à tourner comme le rotor d'un hélico. Mais késako s'interrogeâmes-nous. Le foehn !

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La photo n'est pas trouble, mais les lauriers sont fouettés par le vent

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Le mât du p'tit drapeau Hevétiquement Suisse se brisît et l'on du le chercher à 15 millièmes de Kilomètres

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Des pointes à plus de 100 Km/h

Le vent souffla dès onze du mat jusqu'au milieu de la nuit. Il apporte la chaleur et au p'tit pipi de trois plombes, y faisait quinze degrés. Rien de cassé, les toits sont à leurs places, donc pas de bobos.

 

Lorsque le vent rencontre une montagne plus ou moins perpendiculairement, il suit le relief et s'élève. La pression atmosphérique diminuant avec l'altitude, la température de l'air diminue, par détente adiabatique, d'abord selon le taux adiabatique sec.

Si l'humidité est assez grande au départ, la vapeur d'eau contenue dans l'air va se condenser à partir du niveau où il atteint la saturation, ce qui réchauffe l'air. En effet, le rayonnement solaire, qui a fourni de la chaleur et permis de faire s'évaporer l'eau au niveau du sol, est restitué à l'air par la «chaleur latente». Le taux de diminution de la température de la parcelle d'air se fera donc à partir de ce moment selon le taux adiabatique humide plus lent, tant qu'il y aura de la vapeur à condenser.

Si l'air est stable au-dessus de la chaîne de montagne, la parcelle soulevée ne peut continuer sa montée une fois la cîme passée et redescend l'autre versant. Il est alors sous le point de saturation car l'eau est tombée sous forme de pluie. Lorsqu'il descend, l'air se comprime (puisque la pression augmente vers le bas) et donc se réchauffe par compression adiabatique selon le taux adiabatique sec.

L'effet de fœhn ne demande pas qu'il y ait de précipitations (pluie) ou de nuages abondants produits du côté en ascendance mais l'effet sera d'autant plus fort que la masse d'air perd de son humidité. Dans ce cas, l'air a reçu de la chaleur par la condensation de l'eau, donc l'air est plus chaud et sec sur le versant sous le vent (flèche rouge) que sur le versant dans le vent (flèche bleue).

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24 octobre 2009

Bis repetita

Ici aussi donc, je crie pouce. Et je répète ma douleur, par C/C évidemment. Pas folle la guêpe.

Ouais, j'vais prendre un peu de repos, car j'me suis foutu en l'air une épaule. En quoi faisant ? Me demanderas-tu-t-il, avec l'inquiétude de t'en foutre royalement. Ben rien, ou plutôt si, pas grand chose. Mais des articles seront tout de même publiés mais à cadence inégale.

Mais toujours est-il que mon sus-épineux... Késako ? Interrompras-tu intelligemment. Alors plutôt que d'te faire un essplication à la quelle tu comprendras rien, ch'te mets un croquis auquel tu comprendras pas plus.

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Alors je souffre que de clavioter, non Madame, j'ai pas dit glavioter, un article concocté dans ma p'tite tête. En effet au-delà de la troisième ligne de touches depuis le bas, ben ça m'fait un mal de chien.

Le chirurgien que j'ai cu, ne veut pas foutre ses doigts dans ma carcasse complètement rongée par un truc machin irréversible et dégénérative.

Alors je pose une pause disons d'une dizaine de jours pour commencer. Mais t'affoles pas, je passerai mettre un p'tit mot chez toi, même s'il sera un peu copié/collé.

Pour les fleurs, c'est un peu vite, ch'préfère des bons pinards. Alors à bientôt mes blogpotes. Le Dim, les gags paraîtront sur le blog bleu.

 

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